JUNGLE NIGHT FEVER lih, 19 février 202418 avril 2024 Lionel HerpinTextes – Dessins Fin Octobre de l’An 19 du XXI Siècle1Des traces sur une page blanche, les lecteurs de cetterencontre avec ce journal de bord, apprécieront ou pas ceschants d’un autre monde, pas si loin du leur d’ailleurs.Le café vous mène en voyage intérieur à travers des filtrestranslucides, cette ballade nocturne fait ressortir des couleursrouges et or des lumières extérieures.La matière et l’épaisseur des airs jouent un rôle important sur lecomportement des êtres qui se meuvent dans cette semiobscurité hivernale.Épaisseur de la neige et lune glaciale. Un mouvement sur lacrête blanche au dessus de nous, une sorte de halo et unvrombissement apparaissent, un signal et une direction donnéepour notre retour sur base alpha.Entre le baroque et le rococo, Joe danse sur un rythme de Jazz,petit village de Sainte Croix sur le Volpe. Etranges personnagesaux visages colorés, des cheveux longs en pointe au dessus de latête, des crinières de dreadlocks. Des cris à tue tête dans lasalle sombre, des discussions à n’en plus finir dans des languesinconnues au son des instruments, saxo, batterie, orgues etaccordéons.La tribu des jeunes et des moins jeunes d’ailleurs se déchaînesur le rythme d’une triade colombienne, les vêtements et les sacss’entassent dans un coin, la chaleur de la danse s’ajoute à celle dela salle, le photographe capte le déhanchement d’une fille entranse, des hommes fument des tabacs exotiques à la porte desortie. La pénombre, les lumières, les musiques et les voixs’entremêlent ce jour là.Les chats miaulent de manière continue comme le pinson desbois qui chante de huit à huit tous les jours pendant un mois,agréable non les animaux? Les banques de données des bitcoinsen Islande sont là pour l’énergie gratuite, le brassage desmonnaies numérisées et d’espèces sonnantes et trébuchantestend vers une séparation durable et de plus en plus éloignée dessphères phi et des sphères gamma. Les lumières s’allument au petit matin, les junks poules ne sontpas levées encore, trop sombre à l’extérieur de l’hôtel 4 étoiles enbois d’arbres et en tôles de mine de fer. Junkies et hôtels,Rollingstone en jean et tee shirt dans les palaces, ils y traînaientdans les années soixante dix. Les lumières vont s’éteindre dèsl’apparition du jour.La froidure revient par ici versant sud des hauts plateaux.Bien l’bonjour vous avez de la part de ce vieux monsieur, il y avingt ans déjà qu’il nous l’a envoyé, petite ville côte pacifique,centre de l’Australie 2Des sons dissonants arrivent de la machine, cuivres,percussions, des envols de temps en temps, et une remise enordre, tout doit être réglé à coup de tambours et de gris gris quigrelotent sous la chaleur des projecteurs. Une vague ressasse lesmoments passés dans la mer des éternités, des zigzags detrompettes se déversent dans les airs embrumés des huiles demachines avant d’être propulsé dans l’espace interstellaire par leSASS de dé éjections communautaires. Tout le monde à lesourire aux lèvres, la tête emplie de sonorités criantes etsurchauffées des Amériques du sud. Méga octet du 26 octobre2019 acte 4.Dans les coursives sombres,vers la salle des machine, l’odeurdes huiles moteurs m’installe dans mes habitudes par sonaccueil. Gestes précis, réactivité au son, la marche du système sefait au léger tremblement des parois, vibrations déterminantespour l’envol vers des lieux en instantanée, Tchak, Brbrrr, etarrivée sur le site. Sur le pont, les vagues stellaires affluent etdes ondes de chaleurs caressent la coque du navire. Journal debord « le souffle léger du vent » date 281 020 19.L’étoile du nord en poste frontière vibre ses messages codés,libre accès vers l’inconnu. Le Souffle prend son axe detrajectoire et file sous les traits attentifs des lumières d’étoiles.Perte de temps sur les messageries et site de recherche« arachnéïde ».Souffle léger du vent traverse le temps et les distances spatiales.Pas de remarque particulière sur trajectoire énergétique etintégration des flux lumineux. Le gin coule à flots au bar, il suitle rythme des buveurs danseurs et tireurs de fléchettes, lesbronzés des terres lointaines d’Altaïre et d’AndomèdeIVs’échauffent les sangs bleus, la grande fête approche.Le ronronnement du réfrigérateur chante avec des voixlointaines, Rhum et Gin coulent à flot dans les larges verres duBar Spatial de Station Giant IV. Fiesta est là ce jour.Dos à la lumière du soleil, il s’attable et il écrit, un bol de café,un verre de jus exotique, fruit de la passion, un bocal de crèmede noisette, un bocal de confiture de mûre de l’écharavelle, uncachet de Coveran, des tartines de pain plus ou moins grillées,dans un petit panier en osier ou en paille tressée, couteau etpetite cuillère en argent, un pot de miel de Bernard et Sandrine.Le corps africain a battu la reine au pays du soleil levant, les allblacks, la rose et les nouveaux venus : les samouraïs.Depuis 5 jours la famille circule par ici pour repas convivial etprises de nouvelles de tous. Mais aussi divers travauxd’aménagement et de déménagement, grande activité et grandediscussion, dont certaines reviennent en boucle inlassablement.Vol dans la nuitFleur de cerisierAu loin dans le villageLe printemps s’annonce tôtLa chaleur arrivera plus viteLes baignades dans les torrents aussi arriveront plus vite 3Des notes de Chick Corea dans la nuit noire. Vibrationssonores à travers l’espace pour les amateurs d’outre Galatéa. Lamusique se faufile tout au long des voix lactées avec variantesde graves.Coup de tel après les tempêtes, des lignes d’énergie circulent enzigzag et des clashs et des flashs illuminent brièvementl’obscurité intersidérale.Les rumeurs et les voisx, les discours et les dialogues, le sondu canon et des bombes, les murmures amoureux, les gouttes depluie sur la surface du fleuve, le souffle du vent et les rythmescardiaques, les petits cris d’oiseaux de la forêt primaire.le croassement des grenouilles rouges, le frottement des millespattes sur les feuilles sèches tombées au sol, le déplacement d’airdes ailes des coléoptères et des papillons, les serpents sefaufilent et les poissons fendent les océans à la recherche de lavérité.Sur les eaux flottent des troncs d’arbres, des tas de feuilles, desbranchages qui servent de moyens de transport pour les graineset les fruits et même pour insectes, serpents, mulots en toutgenre.Allons voir les terres lointaines.Le blizzard traverse ma double peau de Tchoubak purementsynthétique à base de concentré d’alcool de rhum et de mélassetransformée.La neige fait plier les panneaux de contre plastoque aggloméréet prédigéré par les plastivores que sont les Tchoubaks, êtresétranges venus d’un autre monde parallèle et appréciantpleinement les continents de granules de plastes formés surocéans depuis des siècles. Déchets des innombrables vaisseauxaérospaces, aucune éducation ces humanoïdes. Black Sun est surzone à comprendre le problème et résoudre par chargement cecombustible de plastes d’un autre monde.Samedi 091 120 19 passage des grues vers le sud saharienmême plus bas sous les tropiques via le dessus des Pyrénéescoté basque et coté catalan. Un premier vol d’une cinquantainepuis un deuxième d’une trentaine, direction droit devant versSaint Girons et la vallée et le col puis l’Espagne, retrouver lesfaibles chaleurs du sud et continuer plus loin pour vivre.Purée de noisette et confiture de mûre des bois se marient surune tartine de petits pains noirs aux céréales, le café dans un bolfait main, le miel sorti des ruches de Dordogne, jus de fruits etmédic. Pour un 11 novembre. Au sortir du cauchemar destrombes d’eau s’abattent sur les environs, l’océan se seraitévaporé et la pluie tomberait mille jours et mille nuit, pour leremplir à nouveau. Le grand froid de la face cachée s’accentue,les zones de vie en sous sol sont confortables, les énergies tiréesde la glace sont en service 24h sur 24, l’eau et la chaleur, leslumières artificielles, les arbres à oxygène et à fleurs postglaciaires.Comme à son habitude le chat Halka n’est pas content, il râle etmiaule amicalement, c’est la puissance des dieux qui ont tous lesdroits.La course commence entre les colonnes de glace, les falaisesdu permafrost, les prairies de neiges ancestrales, masque à airchaud, double peaux et combi des astres lointains. Passer lescouloirs à -20°C, courir à fond dans les sous sols antiques deRome et sentir la fraîcheur des vents glacés sur nos visages dedieux et de déesses. La poursuite des jeux nous entraîne sur lesglaciers éternels, lancés de boomerangs de glace, jet de javelotsgelés, thés verts et noirs des tropiques martiennes, servis trèschauds pour nos coureurs insatiable des espaces interstellaires.A la recherche d’une liberté, d’une solidarité des peuples del’univers infini et mystérieux. La recherche d’une vie de calme,de recherche artistique, scientifique et pacifique, de recherche debien être et d’équilibre des multiples sphères.De retour dans le ventre du sphinx, je mélange ma purée denoisette dont l’huile était remontée à la surface. L’observationnocturne est plus sensible et efficace en absorbant des quantitésastronomiques de purée de noisettes, normal surtout si on a lesyeux noisettes rivés sur les étoiles, les nébuleuses, les trousnoirs, les comètes, les amas de gaz. de roches et de vapeursd’eau. Les fraises d’Orion sont agréables au goût et belles à l’oeil.Belza l’oeil est un terrible monstre d’Alpha Centaurus, cruelenvers les abrutis, et charmant envers les simples. Entre lestâches d’encre noires solaires et les confitures rouges sang deVAMP ONE, ou allons nous sur ce carnet de bord de ce rafiotrafistolé tant bien que mal par les aborigènes de NEPTUNE la6ème. En l’an de fin novembre, les aventures notées ci dessusfurent brèves, au vu de la rapidité de notre guimbardestellaire « citrouille II » très belle en polissage orange surtoutdans l’obscurité quasi totale du vide sidérale. Les verrestransparents laissent transparaître les effluves du rhum blanclégèrement rendu visible par de la glace pilée des mersarctiques. Les icebergs arrivent jusque sur la côte pour nousrafraîchir les boissons tropicales, ah le brave réchauffementclimatique.La sortie du trou noir est toujours aléatoire, mais certaine dansl’heure de prise de décision. Le séjour s’est fait dans une clartéquasi surnaturelle, pas d’astre lumineux dans ce monde, maisune énergie en mouvement constante dans les airs et unphénomène d’ionisation style aurore boréale qui produit unelumière pour la vie dans cet espace.Les fleurs et les femmes dans ce paysage d’Europa Central ontles mêmes teintes bleues et or, les feuilles et les vêtementsamples et bleutés, les fleurs et les visages rougis par le froid et lesoleil, l’or dans les pollens et les yeux.Le froid dans l’infini des steppes et des espaces interstellaires.La fraîcheur de la rosée et des corps à la tombée du jour.La chaleur de l’or des étamines et des iris souriants.Les courses éternelles dans les hautes herbes accompagnent lesmoments calmes des soifs assouvies sous les arbres de l’ombre.Dans la nuit noire de l’espace, avec les appréhensions face àl’inconnu de l’infini et de ses obstacles sur les trajectoires et leslignes de vol.Progresser sans cesse sur les incertitudes conquises, l’esprit clair,luttant dans son espace, pour rire et bien être dans le vide à unevitesse folle.Les herbes du papyrus et des bananiers se réjouissent ets’embellissent au contact de l’apesanteur rétabli dans nos espacesde vie nocturnes. 4Nos sommeils rejoignent les chants des déesses dans lesplaines du Nil, le doux bercement des moteurs à énergies froidesrésonant dans les salles des machines.J’ai vu le loup blanc dans la cendre grise d’un paysage dévastépar le feu, et il m’a regardé ; un grand loup blanc famélique etassis dans ces herbes grises. Il a vu 5 humains passés devant luidans un 4×4 land rover de retour de la vallée de la Coa. Sonregard est gravé dans ma mémoire.La marche dans ce paysage vert me fait gravir une plained’herbes vers ce plateau pas très loin où est plantée une chapellede pierre pierres calcaires et de petits blocs de grés. Posée là elleest ; pas si innocemment que ça, le lieu semble étrange etmagique même, une sensation particulière, des esprits circulentlà, l’appareil photo numérique capte des images de premierdegré, les degrés suivants seront à décrypté dans un autreespace, au calme. Traces de silex, traces plus anciennes gravéesà même la pierre avant la montée de l’édifice en des temps plusanciens. Lieux de rites où le soleil est accueilli chaque jour avecsagesse. Lieux de paysage de troupeaux, lieux de forêts antiquesqui s’étendaient à perte de vue et protégeaient de petits habitatsde nomades, fait de bois et de peaux tannées de buffles, debisons ou de rennes, qui sait ?02 12 2019, quelques jours vers le nouvel an encore à écouleravec saveur et bien être, l’écriture de ces quelques lignes meconduisent vers la réalisation de peintures plus ou moins grandesselon le moment. Le loup et la chapelle, le soleil et le cercle demégalithes posés sur ce petit promontoire, l’existence de viespassées, un monde de vie autre, une vision des éléments plusrapprochée des êtres, des pierres et des plantes, une sorte decommunion dans ce bain bénéfique d’air, d’eau, de feu et de viesurtout.La traversée de la filature, vers ces machines qui tissent unlarge ruban de toile. Toile qui sera ensuite grattée, frottée,caressée pour en faire ressortir un aspect de fourrure bleuefoncé, ici et ce jour. De l’écheveau à la bobine, le fil de laine setransforme, la toison d’or de mouton.Les chants des pierres s’élèvent de la chapelle, les traitsd’humains dessinés sur le roc en murmurant les voix du passé.Le chant des cailloux roulés dans le torrent et les millionsd’histoires murmurées par l’eau du glacier aux oreilles desriverains de rivière.Les plages, où les oiseaux au loin s’ébattent à la recherche devers, de crustacées, de coquillages, d’aventures amoureuses avecleur futur partenaire. Edifier un nid pour la naissance des petitset renforcer le site à l’abri des prédateurs, des profiteurs, desvoleurs, des truands quoi !Les plages où l’innocence des âmes s’expriment par leurnaïveté paisible, j’en suis, les serviettes de plage, les parasols,les coups de soleil, les baignades, les plongeurs dans les vagues,les matelas pneumatiques, les bouées, les chichis beignets, lesamoureux, les groupes de garçons, les groupes de filles, lespetites familles, les grandes, les lecteurs de polars, lescruciverbistes et les sudokistes, les parleurs infatigables et leslanceurs de sable, les ensablés jusqu’au cou, les lunettes desoleil, les lunettes de bains, les masques tubas et les palmes, lescris des gamins, les crèmes de soleil et les cigarettes allumées, levent marin, les avions coucous publicitaires, les bateaux depêches, les scooters des mers, les avions hauts dans le ciel versdes directions inconnues.5Sur le bras droit un tatouage de soleil et de mandala àcolorer. Le chapeau est arrivé dans les loges du doge, Venises’inonde de méditerranée bleue fluo, et les oies de Kapitales’enhardissent vers les hauteurs du Pô. Le festival des grainesattire moult paysans et viticulteurs. Les plats arrivent dans lecarré, le vin est déjà là, le saumon remonte les torrents parvagues successives et à un rythme continu. Merlot, Carménère,malbec et cabernet font le vin de Geai, un château dans leBordeaux des supérieurs du couvent des chartreuses et non desdominicains ? Le Blabla Car de l’espace nous ramène versPlanet One de la constellation de Dragon Rouge, tout va très viteet l’odeur de l’océan nous envahit la mémoire et la sensationolfactive apparaît et le bruit des vagues guide nos oreilles.La fleur d’oranger vient des îles des mers du nord où soleil tapedur comme un fou et où les senteurs s’extraient du végétal.Les lumières nocturnes sur le croissant de luneLes reflets sur l’eauDes lampes de monuments et des éclairages de lampadairesDes routes de bord de l’eauNavigateurs des envolées sur la terre et sur les eaux.Des scintillements bleutés, des petits points rouges, des blancs etdes variantes de jaunes.Des flashs, des éclairs et des lueurs brumeuses, des traitslumineux jaillissent vers le ciel, démarrage et départ versl’ailleurs, aucune destination déterminée, capitaines à bords etpilotes guident les équipages vers une obscurité adéquate auxvéhicules zébrés. Des tâches de lampes sur tous les bâtimentsannoncent dès leur apparition une multitude de présences. Letremblement systémique des moteurs à ionisation de glace serépercute sur l’espace extérieur du taxi de santé.La terre se plaît à renaître sans cesse, des graines et des fleurss’évaporent dans les airs. Dans la configuration spatiale, lesdeux jeunes filles dont parlent JP, s’élèvent vers le véhiculegéostationnaire pour un départ.Ce jour de 08 12 2019 antes AQUENSIS, plan de Nav. WESTCHAMBORD FIVE puis SUD VERS KARO le personnage.Kami a écrits SOUQUER LES ARTIMUSES ce jour de 08 122019 antes TERRA CHAOS.Sculpture en bois fragmenté de la même teinte, un ocre sombre,du coté de Villedy, et Hans Sylvester qui nous parlent des benchà travers ses photogrammes, de la couleur des terres et desvillageois souriants de l’Éthiopie, Stéphane et ses cachalots quidorment debout, la tête en bas ou la queue en bas.Plongeon dans la forêt d’arbres et retenir leurs noms, chênes,pins, hêtres, mélèzes, érables et fresnes.Navigation aléatoire en objectifs sans limites.La lune vague et le monde flottant.Flotter est le principe même de la navigation dans ce monde. Laplus belle déambulation serait celle où l’on navigue dans lanature. 6Aller chercher du bois pour se réchauffer, aller cueillir desbaies de genièvre et de cassis, cueillir des fruits, prunes etpêches. Ramasser dans la terre retournée des pommes de terre,des carottes, en extraire des poireaux et des salades, chercher lesoeufs de poules. Préparation des paquets de poésies pour lesfestivités familiales de fin d’ère chaotique.L’histoire brève de cette ère débute sur les plages chaudes dupacifique et un périple dans la forêt primaire, the rainforest, etsur les rivières, des iguanes, des ibis, parties de dés avecCamille, Claire et Rémi, boire du rhum, photographier la fauneen nocturne, se laisser guider sur le sentier des guépards.Journal de bord du jour de mars du 15 12 2019. Notre navirechange de nom toutes des 2h, il change d’aspect et de formeégalement, sa structure est pilotée par la maitrise desnanoparticules qui le composent, le système de propulsion eststable, les icebergs stellaires sont absorbés dès l’impacte surnotre coque, comètes et poussières sont écartées par unabsorbeur de vide d’image spatiale, tout est stable pour ce jour.L’intégration des matières d’impacts par la structure externepermet une augmentation des volumes d’énergies. Du coté de StJAC, le lieu semble désert, un illuminé y a élu domicile et toutun tas d’énergumènes de tout peuples confondus y ont menépèlerinage avec en tête une croyance antédiluvienne. Encore fautil dater cette époque, quelques millénaires tout au plus. Marchersur les braises ardentes, marcher sur les eaux du Nil, rendre lavue aux aveugles, éliminer toute activité guerrière et touteactivité liée à la guerre (procédé lih de transformation de matièrevivante haineuse en matière lucide et lumineuse, procédé Peaceand Love quoi!!!)Il s’assoit à table, prend son cachet et aval son verre de vodkacul sec, vieille habitude et procédé qui a fait ses preuves par sonefficacité pour soigner ses visions et éclaircir son espritd’analyse.Les flammes de l’océan en feu se glisse dans le petit cube etlaissent apparaître leurs merveilleuses couleurs et chaleurs àtravers un écran vitré. Les femmes s’approchent de ce foyer et seréchauffent le corps et l’esprit avant de rejoindre leur zone devol, départ vers le vide sidéral glacial et paranormal l’approchede MÛ de la constellation du Poulpe au confins de l’univers sepasse sans problème, quelques interférences Radio El.. destentacules gazeuses. Les machines déterminent avec difficultél’image du Poulpe, celui ci se confond dans l’espace stellaire enreflétant le monde qui l’entoure, ses éclats lumineux, ses trousnoirs, ses reflets bleutés, ses variations d’ondes oranges de bassefréquences. Je bois mon café couleur noir café, dans un bol de lamême couleur, un sorte de crème de café clair reste en surface,résultante de la machine expresso trans-octavienne d’alpha decenturion proche de constellation d’Hercule, d’où vient le café.Jour sombre sur les frontières de l’océan en ces temps de find’ère chaotique, de mai à décembre le vaisseau mère était enbrans le bas de combat, destruction de verre, de fer, de briques etde béton, agrandissement de baies vitrées vers l’espace,nouvelles ouvertures sur jardin et salon d’hiver, menuiserie del’étage remplacées et nouvelles au rez-de-chaussée sauf quelquesportes anciennes. Transformation de notre future chambre,isolation et réfection des plafonds, murs et carrelages, éclairagessalle de bain.7Salon salle à manger et cuisine repeint de blanc, un sascréé à l’entrée avec placard et porte manteaux, imposte de verreet porte pliantes, tuyauterie de Didier et Véro, conception archide Tomas G2, conception et peintures de Claire, portes fenêtreset baies de Rémi et Escayralu, enduits plâtres et placos deCazaux et Nathan, gros oeuvre et finition carrelage de Jérôme etGérald, bardage et zinc de Florian, murs de galets et de forainesde Claire, tirage de câble, portes coulissantes, déménagement etemménagement, dépose et déplacement de radiateur fonte par lecoach Bernard, socomex de Fornex, Chronolaque de Longages,Dock du volvestre pour cuisine et literie, fulachier pour un lit,Carbobois, fournisseurs de bois, de quincaillerie, d’électricité etde plomberie.Soleil et bière se lèvent sur la surface océanique, cafés et eauxde Perrier se couchent sur les terres d’Orion, barrière blanche enface. Séries: meurtre à Ignaux sur Netflix. Le vent souffle froidsur le fleuve de paroles, leurs flot continus à travers la terre, àtravers l’espace même se répercutent de temps en temps sur lesétoiles, les mots se transforment, se métamorphosent en matièresnano filaires.La chaîne est blanche au loin, Sol est là, traînées de pistesaériennes se créent, puis s’estompent en de légers nuages, desmessages peut être laissés là à la portée de tous et pour ceux quiveulent lire.Les paroles s’écoulent au fil de l’eau, dans ce ruisseau demontagne, fin de l’an 31 12 2019 ; maisons de pierres dans cevillage de montagne, 1829 gravé à l’angle du mur, bloc degranit. D’autres liront cette date en d’autres époques.Voitures garées à coté de la fontaine et du lavoir, Ford etDacia, tenue de ski, cigarettes à la bouche, préparation d’unesortie de neige ou montagne, à la vue d’une carte IGN dépliée etdécryptée. Moteurs en route, tout le monde à bord, départ.Le clapotis des eaux, qui s’écoulent du massif granitique ets’entremêlent, crée un chant uniforme que certaines oreillesécoutent. Le bruit devient matière, sifflement et chuintement,murmures et soupirs, matières molles en transformation.Energies se divisent en petites étincelles et se répartissent dansl’espace. Absorption des airs et des mots, liquides et cailloux,bleus et jaunes, chants et cris de joie, frottements et crissements.Le froid glacial ralentit les esprits, danses et transes lesramènent vers ce monde, chants et battements de tambours leséchauffent, échanges de poésies de l’ailleurs vers ici, du lointainvers les alentours.Faufilement des mots entre les arbres. Passage vers 010 120 20s’est fait sans accrocs, temps clair, neige sur les sommets, soleildans le bleu du ciel. Le vent fait frémir les feuilles du Gingko, leléger tremblement se répercute le long du corps de sa peauécorce et se glisse enfin vers les racines perdues au fin fond dela terre. Le feu rougeoie entre les pierre du foyer, le bois secréchauffe et éclaire les convives, l’obscurité autour laisseapparaître des ombres mouvantes dans la forêt dense de hêtre, dechênes et de frênes.Discussion sur le départ du lendemain en matinée. Accession àl’arche par un sentier. Entrée de la grotte en vue. Préparation del’équipement combis, casques, chaussures, cordes, sacs,frontales 8L’émission de combustible dans la poche à énergie sedéveloppe dans un calme olympien. D’ailleurs en parlantd’Olympe, je pense à civilisation antique et à celle d’Egypte oùpyramides et sphinx en sont des vestiges. Faire face à uneinversion des pôles magnétiques avec arrêt de la rotation de laplanète sur elle même est chose étrange et pleine de questions.Couleurs verticales apparaissent rouges sous le soleil brulant,bleues dans la nuit de glace et deux zones verdoyantes où la viese rassemble ; évaporation des eaux océaniques et marines, deseaux douces des lacs et des rivières sur une face et glaciation deséléments sur l’autre face.Des lois de gravitations intra universelles, des lois demétamorphoses hyper matérielles, des lois de regroupement desespaces noirs et des nuages bleus, tout un tas de théorèmes mis àjour, devenus opérationnels. Mais où sont les neiges d’antan, lesforêts riches de vies, de bruits, de parfums de fleurs exotiques ;où sont les eaux tumultueuses aux oiseaux plongeurs et auxpoissons volants, les eaux calmes des poissons chats, l’obscuritémagique des grottes à chauves souris.Et les sons des tambours rejoint le bruit léger des pas du loup,les longues discussions commencent, petites parcelles de poésieset haïkus s’entremêlent, les voix se mélangent, les corpss’entrelacent, chuchotements et mots fluides s’éparpillent dansl’espace intersidéral .L’odeur du bois qui flambe dans la cuisinière, le café, le thé,les tartines grillées, les oranges, le jus de pomme. Petit déjeunerà la campagne.NoteLes flammes dans le foyer à combustibles sont virtuelles, lecombustible est une métamorphose de la matière provoquée pardes agent nano réducteurs, l’énergie qui les nourrit, ces agents,est celle captée par les rayonnements radios etélectromagnétiques, et même l’échauffement provoqué par ledéplacement du véhicule stellaire sur sa surface, sur sacarrosserie quoi!De la fumée s’échappe des cheminées, les petites demeures àmoitié encastrées dans la falaise sont presque cachées par lesbosquets, et la couleur de la terre qui les compose favorise leurinvisibilité. Rencontre avec des familles accueillantes etéchanges de cadeaux et de poésies sur la beauté des mondes. Lasplendeur verdoyante des forêts primaires et les chants desperroquets jaunes qui piaillent à tue tête à la tombée du jourdans des poursuites effrénées dans les hauteurs des arbres.Les vases en terre cuite, les bols, les théières, les tasses, lespots, les boîtes, tout un tas d’ustensiles sortent de ce four géant,mi enterré, mi aérien, du bois sec en quantité a été enfourné nuitet jour pour cette opération et du temps passé pour les potiersenfin au repos et anxieux de voir leurs réalisations colorées auxformes étranges. Des sculptures aux formes rondes, des figurestridimensionnelles géométriques, des véhicules terrestres etextra-terrestres. Tout en terre cuite et émaillées ou pas,seulement peintes parfois. Les totems s’élèvent vers le ciel,entre les arbres, une quête, un dialogue avec les esprits, unmonologue, une prière, un conseil demandé, une communionavec les êtres, une offrande aux alentours, tribu et arbres,insectes et oiseaux. 9Le vin coule à flot, des barriques vers les pichets, despichets vers les verres illuminés. Qui sont illuminés, les verres,les vins, ou les buveurs ?Le totem est illuminé, composé de masques de bois, de visagesen terre, de profils de pierre et des cheveux de palmeseffilochées et de toiles déchiquetées.Le vent souffle légèrement sur les larges feuilles , les cheveuxde toiles s’agitent, le vent s’arrête.Le bruit sourd de la terre qui gronde et ses lents mouvementsfont pivoter les profilent de pierre et les tremblements s’arrêtent.La pluie du ciel se verse sur totem et ses masques de boisluisent sous la lueur de lune et puis pluie ne coule plus surrivière.Feux s’échappent dans les broussailles sous la chaleur et le feudisparaît.Je ne sais pas de quel texte sont sorties ces images, de quelesprit, de quel peuple ? Peut être Hanshan est une source ?Je marche dans la forêt, les oiseaux semblent m’accompagner,mais ils vaquent à leurs occupations quotidiennes, se nourrir,boire et jouer, vie que nous semblons avoir perdue dans la nuitdes temps avec les discussions au long cour, interminable donc,au coin d’un feu de bois.L’extraordinaire dans la forêt est mon ordinaire, je bougeparmi les ombres, je parle comme les arbres, le ciel et les étangssont mes miroirs, la forêt est ma famille, je vois à travers elle lefutur, la fraîcheur des torrents me parle, les cailloux qui glissentdans leurs veines racontent des histoires des temps passés. Moncorps tremble et résonne parfois au son du vent dans les hautesbranches. je marche parmi les arbres et leurs voix meréchauffent dans ce silence nocturne.Les bruits et les voix s’amenuisent dans la forêt, est-ce la pluielà-bas qui s’annonce ou est-ce la fumée qui arrive lentement parvagues ?Ce que je dis n’est pas ce que je pense, ce que je fais n’est pasce que je pense. Les signes imperceptibles des yeux et de labouche sont des éléments de la pensée.Le loup et l’ourse discutent à distance respectable, lemouvement des oreilles et l’orientation de leurs museaux, faceau soleil ou face au vent ? Insectes s’envolent sous les rayons desoleil, lumières chaudes réchauffent abeilles sur les fleurs.Le battement d’une feuille sur une branche se répercute dansl’espace, le crissement dû au frottement de deux troncs d’arbresse glisse parmi les bruissements des feuillages.Je me retrouve ici de retour de voyage dans les mondesextérieurs aux lumières vives et aux températures extrêmes.Sous la lumière douce et apaisante de ma cabine, je reviens versmon carnet de bord et me remémore les dernières phases de mamise à l’ombre pour le dernier trajet jusqu’à ce jour. Enveloppésdans une très grande et large feuille de « bananier » noussommes pendant les trajets de retour sur base de vie.Des toiles tendues sur des cadres et des lignes à tracer desmémoires sur les différents spots de découvertes, d’études et derencontres. 10Noter les noms, Brizzacity, Blue Forest, Vento Rosa, NoirRio, Plages Blanches et se rappeler les visages des hôtes et desguides dans les espaces étranges des ces mondes fabuleux.Vapeurs sur zone, brumes d’eau sur lac en sous sol, éclairementdes deux lunes, celle de l’eau et celle du ciel. Naviguer sur deseaux incertaines où les ombres cachent les profondeurs, où lesfumées des rives assombrissent le fleuve, où les chants stridentsdes sirènes aveuglent les navigateurs, où alligators serpents desfonds du fleuve circulent en bonne compagnie, Iguane, Ibisobservent les rives du fleuve, toucans et hirondelles fauvess’interpellent sous les fines pluies passagères. Puis soleil revientet les rives sont plus nettes. Dans les brumes de la savane, lapiste se perd, seules les souches des arbustes à griffes servent derepères quand on s’y frotte.Un bloc de bois noirci par le feu trône sur une petite tableronde de bistrot, petit monument d’un autre monde ou d’une terrelointaine ou même peut être des environs parallèles aux nôtres.Une ceinture de points lumineux en son centre creux etenveloppés de cartes imprimées, et une poignée de picots de ledstel un foyer de feu ancien entre de gros galets rouges. Desaiguilles pointent vers le ciel er des disques miroirs s’y reflètent,mémoires des temps anciens ou symboles de mondes disparus.Les dieux aux têtes animales et aux corps de femmes etd’hommes discutent de choses et d’autres pour passer le temps,l’éternité même. Tout un tas de bestioles quoi ! Des êtres quandmême d’une stature merveilleuse, d’un autre monde maléfique,d’un monde obscure, extraordinaire même, d’un pays magique.Un plongeon dans l’eau d’un vert profond et clair en surface etsombre quelques secondes plus bas, plus loin. La tempête selève, les coups de tonnerre et l’éclair des foudres, s’abattent surles montagnes dans les nuits épaisses, elle semble être le champde combats titanesque, folie des hommes.Le passage vers l’autre monde, celui des espaces infinis et desmusiques étranges tels les souffles des vents. Le passage estfranchi, le chant du loup m’accompagne et m’infiltre dans cetteforêt aux vents sombres et vivants. Comme la lumière du soleil,une couleur dans l’univers, celles de milliers d’étoiles, le jaune.Cassé je suis en pilotage 48h d’affilées à travers l’espacegoudronneux et celui des castels de Loire Bleue Verte prés deZéphir 31, constellation nocturnes des Fumures Acides.Booklins dans la banlieue Nord de NY Five Saturday Planet,953 East Corianda (univers nord) : atterrissage calme etrencontre agréable avec autochtones ( plus évolués que nous etdéjà à travers l’espace depuis deux mille années). Mexico caféau petit déjeuner, invasion des « medical gents » sur building ofSanitary de Mexico, deux cafés par heure, durant les évaluationsde space game et résultats sur particules et nanotech, et espacesquantiques à obtenir sur appli/virtuelle dans quelques minutesavant décollage, réel lui !La vibration de la coque annonce la transformation despoussières et des radio fréquences, absorption par nano fibre enénergie infinie pour destination vers l’infini et l’aléatoire, sanshistoire quoi, comme d’hab !VROOOOVIOUOUOUOU……. ! 11Ça papote à coté, deux lycéennes sur la vie de tous lesjours, tchac tchac tchac, lumière va s’éteindre après le speech deprésentation et la maladie de tourette de l’acteur principal. C’estune histoire envahie d’évènements qui semblent tourner en rond,en fait c’est l’histoire tout court. Je vais dans un sens, vers telchemin, quelqu’un l’a déjà pris, ou quelqu’un le prend en cemoment, quelle est l’importance de ce phénomène ou plutôt quelest son intérêt ? Doit on tenir compte de cette connaissance etadapter notre mouvement et notre orientation ?Transformation, métamorphose, le cocon, la chenille, lepapillon, le germe puis l’arbre qui touche les nuages, la celluledevient séquoïa des dieux.Chatte et Coyote, Ibis et Scarabé. Ils semblent tous à se mettreà palabrer sur le devenir de l’espèce homme. Doit elle rester là àdétruire toutes les créatures adaptée à leur environnement depuisdes millions d’années. Feu est arrivé l’an dernier, Eau arrivebientôt, la glace et son air à moins cinquante degrés entrainera leblocage de toute activité humaine avant le grand tremblement deterre et la montée en puissance de millier de volcans de par lemonde, Nature se positionne dans cette guerre. Homme neréapparaîtra plus dans l’avenir en tant que personnage maléfiqueet destructeur.Le voyage reprend, tout est OK, navigation en supra énergie,les poussières et les roches de l’espace, la vie est évitée,effleurée, caressée, et embellie même, merveille de l’univers etjoie de la respiration, de la palpitation, des mouvement dans cetespace de froid et d’obscurité. La chaleur traverse le temps etl’espace, malgré tout, malgré la fureur des étoiles et des trousnoirs. Arrimage à Béta III, grosse caillasse évoluant autour deFish and Chippster Four. Recharge en calme, nécessaire pour lapoursuite du trajet, 72h de fluide spatial, mélange de musiqueplanante, de senteur d’encens au jasmin et bois de santal, d’airtiède et de douceurs pâtissières, de relations douces etamoureuses dans nos cabines aux lumières tamisées.Captation, Crakage des matières inertes, Soufflage d’énergie etPropulsion.Au bord d’une rivière, l’eau coule et son bruissement liquidenous parle des choses passées, plus haut, en amont. Les coursesfantastiques des ours et les chevauchées des potiocks noirs etsauvages, les palabres infinis des tribus autour de l’arbre àpalabre, bien entendue.Claire et sa casquette de feutre noir parle de la tempête deCarbonne et son affolement pour refixer les plaques de polycarbonates qui s’était envolées de la véranda. Rem écrit un tasd’histoire à des potes via son tel chinois sans Corona bien sûr !Ciel se dégage sur terre, côtes européennes au large, odeurs dela plage inondée de chaleur reviennent en mémoire, des effluvesde crème à bronzer, des fumées de cigarettes blondes, dessenteurs de pins maritimes longeant la côte en îlots de pinèdes.10 03 2020 Beau temps semble revenir après des journées depluie, de vent sous forme de tempête de fin d’hiver. Les fleurs del’amandier pollinisé en février ont souffert, on verra le résultat àla formation des fruits. 1216 03 20 Moment décisif, la liste du Covid 19,ou Clovis 39, c’est mieux écrire 2020 sur l’ordi écrire sur ce carnet la suite écrire à Éric W sur le Net peintures en cours vélo d’appartement à pleine puissance honneur à Vassiliu, brave est son âme contact RV sur face de bouc Costa Rica à noël boire du vin faire l’amour et non la guerre ballader le toutou dans la Pampa, contacter fanfan etBernard dans les landes chants et danses du chamane pour contacter les âmescharmeuses se faire couper les tifs nourrir les fauves et les poules un fauteuil Ikéa à habiller une grande étagère à poser dans l’atelier de claire poser 2 prises de courant dans notre chambre en tête delit ou 2 éclairages avec inter téléphoner à des amis, de lafamille là-bas dans le lointain parler à Alka le chat quigrogne après Viking le chienLes plages des caraïbes sont le paradis des touristes etdes perroquets hurleurs en bandes organisées. Ils ont prisleur petit jet et se sont isolés au milieu du pacifique surleur île de cocotiers, loin de clovis 39. la réalité dumonde humain voit le jour, le joug du tsar et autresjoyeux drilles.Bon passons à des choses plus sérieuses, les Haïkus deSoséki, les voyages transpatiaux, la nage en eau trouble,les peintures de Lih et celles de Camomille, sesaquarelles.Bruits des machines qui stoppent, pieds surterre ferme enfin, arrivée de la fraîcheur de l’air, laissercette carcasse, et aller boire l’eau de la source.13Le filet d’eau doucese glisse dans sa transparencevers les vagues aux ressacs incessantsl’évanescence des eauxdouces qui s’infiltrentpeu à peu entre les sables blancs et finissentpar se fondre dans les eaux salinespetite grenouille rougese glisse sous les feuilles vertesde la forêt sombre.03 03 2020Tulipes jaunes et rouges sortent de terre, suivies de près par lemuguet.Ce jour, Claire fait des sudokus sur son téléphone et décide à lavue du soleil qui apparaît à continuer le déplacement dupoulailler.le 1er enseignement est celui de savoir apprendrele moindre événement est leçonle noir est la couleur du bleu et du blancGris bleu est la couleur du cielGrise et bleue sont les couleurs de la merLe bleu devient gris à la tombée du jourmais la nuit est d’un bleu noir parfois.31/03/20La niche du chien est sur la brouette, c’est comme l’histoire dela cathédrale et du bazar. (à tester : lancer sur le moteur derecherche Cathédrale et Bazar)Vision cataclysmique ou dodécaphonique ou charabiaristique….Assis sur un tabouret dans la chambre au grand lit bleu, uncoude sur la table, la main tenant le carnet et le stylo à plumeécrivant sans s’arrêter ce qui lui passe par la tête,c’est le 31 03 2020. Demain 01 04 2020 ; il doit y avoir unpoisson volant de mémoire à esprit, d’âme à rêve. Bruit de fondde laTV derrière les portes, Alka dort sur ma robe de chambrebleue Kenzo.14La photo du jour, un plan en contre plongée, est-ce le termeexacte ? Y a-t-il un e à exact ? Gaufres en fabrication de LihDepuis quelques jours, carnet en stand bye, Rem en stand byeaussi jusqu’au 9/10 avril. Apéro Corona en vidéo conférencesous Skype, puis les Maldives, l’Étna et Punta Aréna, desplanctons et des poisson des mers chaudes, le grondement duvolcan et le soir la plage déserte du Costa Rica coté pacifique,Webcam tournent et entrent en fusion.Déplacement du poulailler et mise en place du grillage, lespoules étaient perdues à la nuit tombée , on a dû les récupérer etles placer dans leur nid douillé de paille.Il y a la radio, la TV, les jeux, les promenades, les lectures, lesdessins, le jardin, les poules, les courses au supermarché, àGamm vert, à la Barre, à l’ovalie et chez Blanic ( jardinage,légumes, boulanger et boucher).Le 8 avril, pleine lune, rouge sur un fond bleu sombre.Serait ce un jour ordinaire ce jour ? Les chats miaulent, le chienremue la queue, Barrack n’est pas là depuis deux jours, est’il envadrouille ou est-ce la période des chaleurs ? Alka est derrièremon dos, assis sur la même chaise que moi à ronronner commed’habitude.Le 9 avril, la tronçonneuse tourne à fond chez les voisinsLe 10 avril, réveil vers 7h30 après coucher à 2h30, aérer lesalon, rentrer les poubelles, partir dans les méandres desécritures sur mon tableau de bord Aéronef 5, ultra rapide pourrattraper le temps perdu, nano-ionique digne des contrebandiersde l’épice. Se glisser ensuite dans les eaux froides de la rivièrepolaire qui s’écoule tout doucement dans ma douche, attendre lelever des équipes de navigations pour le p’tit dèj, confiture defigue et purée de noisette sur grosse tartine de Médiéval del’Ovalie et café de l’extracteur concasseur moulineur d’arômes.Demain préparer la boisson à l’eau de source et au gingembrecitron curcuma poivre.Repas à midi à la cambuse du bord, la table est scellée à laparoi de métal ; les couverts eux non, heureusement, en verre eten acier inox, en céramique et en bois aussi, en vrai bois, assezétrange du bois à bord du vaisseau Aéronef 5, du bois de ferpeut être celui d’une île telle celle de la réunion d’AlphaCentaure 21. Gobelet en bois, cuillère en bois, cadre en bois dutableau fixé au mur de la cambuse, sur la toile est peint unpaysage verdoyant, ancien, de Florence (Terre) sans doute, unepinède, un ruisseau, un paysage plein de vies cachées dans lenoir profond de l’univers.Vitesse, destination calée, arrivée sur objectif prévue dans deuxjours pour compréhension du site, des coutumes locales,échange de savoir.Les oiseaux piaillent dans la savane. 15Hier la famille éléphant est venue se désaltérer au pointd’eau circulaire, que dis je une famille, un troupeau entier, unevingtaine dont quelques petits.Dans la montagne noire, les arbres sont rougesLa bière coule à flot dans les bocks d’étain et de verre. C’est letemps des prophéties, c’est la fête de leurs réalisations. Des flotsde flocons de neige viennent assainir la surface bouillante de laplanète, les fleurs vont éclore, les milliers d’insectes s’envolentdans les airs, les oiseaux s’affolent et s’envolent des grandsarbres, l’eau se met à jaillir des pentes abruptes de la montagne.C’est la planète bleue, mais le bleu est sombre, tire vers le grismême, la couleur noire s’y est intégrée, le rayonnement solaire yest pour quelque chose, peut être.Pourquoi ne jamais être sûr de ce que l’on pense? Peut être unmoyen de comprendre en analysant et en imaginant de multipleschemins vers la compréhension.Respirer l’air à plein poumon et enfin se blottir dans une chaiselongue au soleil matinal et sentir tout doucement les senteurs etles odeurs de la sève des peupliers qui envahit l’atmosphère.Le chat miaule dans mon dos,sa tête passe sous mon bras.Boisson lait fermenté et pilule.Les terres se colorent sous les arbres rouges, un autre monde.Ce léger vent frais de printemps matinal me plonge dans monenfance dans ce petit village de montagne de Saint Auban, c’estplutôt une odeur fraîche de végétation, de roche, d’arbres àrésine, de buis aussi.Krassula Bis décolle, destination Polaris planète bleue. Arrivéesur site traversée atmos sans PB ; une ligne au fond plus sombre,une rangée d’habitats, roseaux, bois, terre, palmes, troisbâtiments accolés ensemble plus loin de couleur vive. Je nagedans les eaux claires et fraîches de ce petit cours qui finit sonchemin dans les sables fins d’ Océan Pacifique.Carnet de bord du 180 420 20, journée devrait être calme, cielétoilé, 5H37, royaume des chats dehors dans le jardin, la semiclarté de l’aube annonce l’arrivée des premiers chants d’oiseaux.Tourterelles, chardonnerets, merles, mésanges charbonnières,pics, sitelles, bergeronnettes, fauvettes à tête noire.Le bus flottant repasse sous le pont du Rialto, suivi à 1 mnd’intervalle par un autre dans la même direction sur le canal, 9hdu matin du 20 avril 2020, 3ème verre.Tension à 23h12 169/86, moyen quoi !Suivre une voie à travers l’eau de la rivière, un passageaccessible dans les remous rend le chemin possible, laisser unetrace ou plusieurs même pour les traversées futures, une marquesur le relief, une marque dans les esprits. Un chant , le chant duvoyage de la traversée de la forêt, du fleuve, des roches et desmontagnes. La Marche, la nage, les sauts dans les airs, lesplongeons dans les torrents, l’escalade des glaciers. 16Le rythme de la marche rythme la voix qui chante, les pas sontsur les flaques d’eau et le jour s’éteint, la forêt s’étend sans fin,un jour, une nuit, un jour, les arbres sont hauts d’une hauteursans fin, le ciel apparaît parfois, l’obscurité partielle des arbres etdes fougères géantes nous baigne, le feu dans les rochesblanches qui longent le parcours réchauffe nos plats et nos corpsépuisés de trente heures de marche forcée, la fumée nous envahitet se colle à nos vêtements, les haricots rouges et le riz nousrégénèrent. Les paroles échangées s’évaporent dans les airscomme le filet d’eau qui disparaît dans le sable. Argiles et fleurset feuilles nous protègent, la cueillette et le ramassage des petitsblocs de terre parfois rouge, parfois grise nous désigne la croiséedes chemins, l’ombre des huit heures matinales nousrécompensent de notre précision. Halte des roseaux, deux font letour puis deux autres les relaient pour temps de repos.Je travaille le bois pour le transformer en lumière , bois brulé,je fabrique une cuillère de bois, cafés brûlés. Fresnes etpeupliers, sureaux et chênes , bois flottés. Le bois part en fuméeet chaleur, les racines de l’arbre se faufilent au raz du sol ets’entrelacent avec celles de les arbres voisins et même les pluslointains.Quelques heures à regarder la place du marché à Rome, lepont du Rialto à Venise, la mare aux éléphants au Kénia, lesmoutons et le village sur les îles Férroé, et le volcan Etna quigronde et fume en permanence.Décollage dans dix secondes Top. La mélasse nano-techcommence à se mélanger, une sorte de bière est en formation, etla pellicule se glisse sur la carlingue et enduit toute la surfaced’une Guiness sirupeuse, ah l’Irlande !Je me cogne à une poutre en bois sortie d’on ne sait zou.D’accord la cahute est en bois avec des cloisons en bois, unecharpente en bois, des portes en bois, des tuiles en bois dechâtaigniers, une terrasse galerie et son plancher en bois, etmême une clé en bois pour la porte d’entrée. La poutre est làavec toute une série d’autres. Elles ferment ainsi une structured’étagères où sont posés pleins de livres en papier de bois., lacheminée est en pierres et en fonte, de la bonne ferraille ça c’estsûr ! Je finis par m’assoir dans un fauteuil de bois et de coussinsface au paysage.Je nage dans les eaux du fleuve, pas trop violent maisénergique, me laisser guider par le courant de long de la bergerocheuse et prendre en travers pour aller de l’autre coté, l’autrerive quoi ! Vous comprenez ? Non ?Là le café est chaud, le bâton de cannelle est dans la confiturede cerise, Boubou a son petit morceau de pain beurré, poulenoire et Einstein vont avoir une ou deux nouvelles copines cematin de la ferme Cassagne. Aller chez les archers chercher lepain cuit au feu de bois et bio, finir la porte du poulailler etpeinture aussi, débarrasser les gravats à amener à la déchèterie.Planter des tomates coté bananier.Deux sorties dans la semaine. Celle sur le mont chauve àMoncaup et son massif de lherzolite Dimanche dernier et hier lejeudi de l’ascension une ballade du coté d’Arbas, une bouclesympa de 3 heures, la première heure à attaquer la montée auTuc de Tucol dans la forêt de hêtre.17Arrivée vers 11h15 sur le départ de la crête verdoyante et fleurieavec vue sur la chaîne pyrénéenne aux massifs enneigés en cettejournée de printemps, deux fleurs étranges en forme de cloche,des gentianes au raz du sol, des papillons oranges, noirs, blancs,des insectes qui bourdonnent de partout, quelques oiseaux donttrois ou quatre rapaces. Au bout de la crête arrêt repas, pasd’arbre sur le parcours, dons assis sur l’herbe nous sommes, sousle soleil et une légère brise. Boubou boit dans le bouchon durthermos, Bernard sort une cigarette roulée de son tube decachets avec son briquet rouge, Claire allongée au raz des fleursn prend une photo et enlève ses chaussures de marche pourmettre ses pieds à l’ai, je cherche le petit oiseau qui piaille debonheur ou de mécontentement au vu des nombreux bipèdes surle sentier à rire , à discuter, à profiter de cette 1ère sortie depuisle confinement décider par le Clovis 39 ( célèbre guerrierchinois contrairement à ce que l’on pourrait croire) pis attaquede la descente, sac à dos allégés, vers le refuge aux volets rougesen contre bas et trajet vers le parking en longeant le petit coursd’eau o^boubou peut enfin patauger et boire tout son saoul. Plusde monde donc plus de bagnoles qu’à l’arrivée, on trouver leparking plein en arrivant à 10h00 ; mais là à 14h30 il est à raz lagueule et le bord de la route étroite est surchargé de voituresgarées, grosses surprise pour nous. Dimanche du 540 520 de l’an soleil du lendemain de l’anniversaire de Rémi de ses 32 ans.Chaises longues grises de métal et toiles tissées de synthèses enmatières.Les ailes du canard d’à coté s’ébattent dans les airs, ses grossespattes dans la petite piscine de plastique bleue. L’amandierpenche sur le palmier, le couple de merles semble absent, lespetits se seraient ils envolés. Les moineaux sifflent à tue têtedans la haie des voisins, des merles chantent également avecforce.Journal du 260 520 de l’an 20Ce jour de transhumance, la peau de nanoparticule de la fuséecommence à frémir, commande enclenchée depuis dix secondes.Les parcelle de matières, de poussières, de rayonnements auxalentours sont absorbées par le trou noir que représente lanavettes, une sorte de magnétisme gravitaire, un champsgravitationnel se crée dès le début du frémissement. Sélection dematières, transformation en énergie dans les piles inertes quirelaieront celles en service à l’instant.A travers la forêt, je vois la lumière du jour qui se lève, j’entendsla vie se débattre et sortir de son sommeil, je sens les feuilles sedérouler, les fleurs s’ouvrir de façon légère. Demi réveil, demisommeil, dans un village, dans un pays lointain, températuredouce, une foule de gens qui parlent une langue inconnue,méconnue sûrement, un langage de symboles plus ou moinsmathématiques. Une espèce de doux bruit de discussion, réveilpour 8h00. Un peuple d’un autre monde a émergé dans monesprit au lever du lit, un certain calme, se baigner dans des motsqui circulent dans les airs, une sorte de chant qui charme lesoreilles et l’esprit.À travers la forêt sombre, des ombres circulent dans la nuit, deschasseurs et des cueilleurs de fleurs,colibris rouges et jaunes,des guetteurs et des adorateurs de fleurs, des parfumeurs.18Mes yeux se brouillent dans les brumes matinales de cetteforêt pluviale, chaleur se glisse entre les herbes et les feuilles. Lamarche se réalise dans une clarté irréelle, l’observation desarbres, de leurs écorces et de leurs feuilles est minutieuse, desfourmis, de minuscules insectes et de plus grands, des papillons,des oiseaux nombreux, silencieux pour certain, criards pourd’autres, chanteurs souvent, des reptiles, des iguanes très coloréset des serpents jaunes et verts.Cyclone en Louisiane, Tsunami en Thaïlande, Incendie enAustralie. Quelques années d’écart entre ses catastrophesnaturelles, bientôt la terre tremblera sous nos pieds, Atomiccentury.Les souffles puissants sortent des évents, les baleines.Il grignote, grignote au bord de la rivière, le castorElles filent droit devant telles des flèches, les oies du CanadaDes buveurs de cafés et de bières sont attablé au soleil de laterrasse de la collégiale de ST Go, des masques, des téléphonesportables, des fumeurs, des buveurs de ricard aussi.Descente dans la grotte à la recherche de `Graffitis des années1900, sue une rive de la rivière Save aux parois calcaires, richesen anfractuosités pour les tribus du passé néolithiques etantérieures même sûrement, des traces laissées là depuisquelques millénaires, des gorges aux eaux profondes, des grottessurplombant le cours d’eau, abri contre le danger des fauves etceux des hommes.Blanche est la falaisedes oiseaux y nichentdes plantes et des arbustes u prennent racinel’eau s’y infiltredes éboulis parfois dans la rivière plus bas s’y enfoncentDu monde se ballade ce dimanche, loin de la chaleur et de laville, une sortie au frais pour les familles et les toutous, les piedsdans l’eau, les grimpeurs aussi sont là.Je ressort d’une zone de bruit, non de musique plutôt styletechno, j’aperçois un gars que je cherche pour une discussion,disparu des fréquences médias depuis des lustres, le groupe qu’ila créé joue derrière lui, il est au son, il enregistre sûrement enlive, le groupe a disparu des ondes également pour une histoired’emprunt musical sans citer de source, un plagiat plutôt unetransformation sonore radicale, des notes bateaux en créationshigh techs. Il y a foule qui danse dans ce brouhahaincompréhensible à mes oreilles de péquenaud quoi ! C’est unprintemps chaud, je ressort de cette cohue musicale à larencontre d’autres personnes qui s’évaporent dans les airs, je meréveille 04h14.19Le 19 juin 2020 19h00Repas à la binocle avec Claudine et Claire, plats très colorésavec vins blanc et rouges, dessert et café.Le samedi 20, arrivée des amis, Sylviane, Flo et Francis, Jeanmi , Bernard et Fanfan, Coco et Bernard, Thérèse de Marseille.Visite de la propriété, puis apéro et repas mi végétarien micarné, discussion au sommet à bâton rompu, From et Dessertpuis café, des cadeau pour cette crémaillère, livres, mandarinier,vins, fleurs. Le dimanche direction Montbrun Bocage et Masd’Azil, une virée sur Mirepoix le lundi et sur Auch le mardi avecClaudine, marché de potiers et artisanat d’art, et Musée d’artPrécolombien, Vu un poisson bleu turquoise pour râpé leschampignon psychotropes du Chaman.Ce 26 juin, à Amboise, des travaux pour le Rez de Chaussée,porte coté rue et placard d’époque dans un mur à remettre enétat, 2 courrier de Myriem pour Mme Grangé, des courses cotémarché et coté super marché.Discussion What’s app avec Camille qui découvre notreprésence à Amboise. On a fait un saut à Ikéa à Tours sous 36° àl’ombre. Puis de la peinture ert de la repeinture. Une Virée ducoté de Vouvray puis Chançay, puis Limeray. Claire se demandesi le AY à la fin des nom ne signifierait pas eau.Limeray, eau de Lime (citron vert ligérien)Chançay, le chant de l’eau (ténors paysans)Vouvray, l’eau de Vous (vin de la fée que l’on vouvoie dans lecoin)Ensuite Pavé royal de chez Bigot pour Camille, et enginspatial de Rémi en vidéo. Un vent frais après ces grosseschaleurs printanières, au Shaker face au château il y a du monde,les cocktails et des encas déboulent sur les tables, des couples,des fumeurs, des chiens aussi, la liste des breuvages autrefoisprésentée dans un livret noir et majestueux est aujourd’huiproposé sur une feuille volante, plastifiée, économie de bout deficelles et non respect envers les clients dans l’inesthétismeproposé. L’hémingway est insipide et les fruit du cocktail nesont plus frais.Le pendule sur la main navigue entre les veines et la lympheaux eaux tumultueuses et salées. Recherche de fluides et dedéfaillances. Recherche de perte d’équilibre et d’anomalie dansle corps, dans l’habitat également, des âmes présentes alentours.Remise dans les normes, rééquilibrage dans le subtil et lephysique, après demandes d’autorisations, des ordres sont émispour interagir sur l’organisme et les âmes présentes.Le 070 720 20, jour décisif pour été de travail, peinture surpapier épais de Saint Go, sur Kraft, poterie de Rakù, de bol àfond rouge et extérieurs noirs.Je suis une plume des années cinquante, mon réservoir decaoutchouc s’est desséché, et je ne peux écrire qu’en metrempant la plume dans de l’encre de chine, mon corps est faitd’une matière dite bakélite marbrée d’orange est de noir d’encreJe suis ressorti d’une boîte rectangulaire ajustée à ma taille,d’une forme oméga inversée pour m’allonger pour une éternitéincertaine, L’encre s’écoule de ma tête, c’est une énigme, cettetechnique de fluide qui s’écoule pour tracer des lignes et desmots. Blog
Le Voyage 23 novembre 202427 août 2025 TEXTE DU VOYAGE 1 Il faut que je commence à raconter les territoires que j’ai arpenté, en mémoire à K. White et E.Reclus, hommes des grands espaces nomades parfois nomades immobiles pour écrire et raconter leurs voyages. L’homme qui marche chante. Il chante le sentier sur lequel il est. Il… Read More
Prague Mai 2014 19 février 202421 février 2024 J’ai jeûné 9 jours, et puis 9 jours, puis encore 9 joursJ’ai vu la lune croître et décroîtrej’ai vu le sentier du ventj’ai vu une rivière dans le cielj’ai vu un vol d’étoiles bleueset j’ai vu la mer brumeuse semblable à du lait et des îles peuplées d’oiseaux. Musée Mucha… Read More
stevenson story 20 février 202421 février 2024 22 Mai 2023Claire est allée chercher Monique à BlagnacSolange arrive dans l’après midi.Le soir champagne Triolet vieilles vignes et tarte chocolat bergamote et fraises en déco.Départ demain pour Le Puy en Velay, point de départ du chemin de Stevenson qui l’a sûrementinspiré pour « docteur Jekyll and mister Hide »… Read More