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Lionel Herpin

Artiste Peintre – lih

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Lionel Herpin

Artiste Peintre – lih

Délirium trop mince

lih, 18 avril 202412 février 2025

DÉLIRIUM TROP MINCE

ÇA DOIT CORRESPONDRE À DES POINTS D’ÉNERGIE DANS LA SPIRALE FOLLE, THÉORIE DE L’INCONNU

VOILÀ ÇA SONNE AU PORTAIL

MERDE VOILÀ IL PLEUT, ON SAIT PAS QUAND ÇA S’ARRÊTERA

LE CHAUFFAGE S’EST ALLUMÉ COMME PAR ENCHANTEMENT LE 14 MAI 2010, ÇA DOIT ÊTRE UN COUP DES ISLANDAIS OU À MOINS QUE SE SOIT LES GRECS

LES FLAMMES DE L’ENFER SONT DANS LE POÊLE POURVU QU’ELLES Y RESTENT SINON CE SERAIT LA FIN DU MONDE ENFIN LE NÔTRE , L’AVION N’EST PAS LÀ ET ON ATTEND COMME D’HAB.

NOTRE BLÉ LES INTÉRESSE MAIS PAS NOUS, C’EST ÉTRANGE NON IL FAUDRAIT EN REPARLER EN RÉUNION DE COPRO, ENFIN QUOI ILS SONT À NOUS CES ZINCS! NON?

……

LA CONFITURE, LES CHAUSSURES, LE RÉSEAU DE LA TOILE ET DES NOTES DE PIANO QUI ARRIVENT DU COIN TÉLÉ C’EST MARRANT C’EST PAS LE COIN PIANO UN ARTISTE INTERPRÈTE UNE OEUVRE D’UN ILLUSTRE COMPOSITEUR

BON BEN TU VOIS TU SUIS LES TRAJECTOIRES DES DIFFÉRENTS PERSONNAGES DE TON ROMAN ET TU T’APERÇOIS QU’IL Y A TOUJOURS UN FIL CONDUCTEUR QUI MÈNE DE L’UN À L’AUTRE, D’ICI À LÀ-BAS IL BOIT QUE DU COCA C’EST NORMAL C’EST SUCRÉ

…..

le mec à moitié givré

il bouffe des glaces

il se gèle dans son congélo,

il se refroidit les neurones avec des poèmes de nomades des steppes

écriture glaciale sur papier surgel

la tiédeur du vent le pétrifie, il se rappel ses nuits le long du lac baïkal……

je revois à travers ces tracés les voyages d’ailleurs, initiations aux mondes entre 2 eaux, entre 2 lunes

les sons sont chuintant, distordus, je ne retrouve pas le mot,

j’ai l’ouïe de ma taille, minuscule insecte aux battements d’ailes incertains,

un pétale bercé par la brise nocturne, une rafale de vents violent s’abat sous mes pattes, le sol mouvant devient secousses……

chaque jour est suivit d’un jour nouveau une journée se termine et une autre apparaît demain est attendu avec impatience, passion, chaleur,entendre des choses, percevoir des lumières, respirer des odeurs inconnues

toucher le grain d’une fleur, de son pollen coloré,sentir l’eau de pluie se poser sur la peau, dans la tiédeur de l’été et goûter cette acidité sucrée de ce fruit

enfin il faut se poser des questions sur notre environnement

rural ou urbain

en lotissement ou en appartement

en bâtiment isolé ou en centre ville surpeuplé

des pierres s’accumulent, les unes sur les autres,

minutes après minutes

et l’eau du fleuve s’écoule, de masse liquide en masse mouvante,

de seconde en seconde

trouver parfois le temps long, regarder le ciel et les arbres de la forêt,

là la cime semble accrochée aux nuages, leurs défilés, incessants le long de la voie lactée, transforment les arbres ancrés au sol, en manège ou chevaux et cavaliers tournent sans cesse

les sentiments des gens se sont aplatis sur des écrans électroniques

histoires, mots, documents, musiques, tout se soulève dans les airs et s’accumule dans les coins des consciences immatérielles

la réalité c’est le déplacement dans la forêt c’est la connaissance du domaine réel

Naviguer sur le fleuve est le combat pour la vie, maîtriser l’embarcation et mettre à profit les variations du courant, des berges abruptes ou des plages accueillantes

le jour qui se lève est à nous,

voir notre journée et y réfléchir cette nuit,

le 31 janvier 2011

j’ai écrit 2001, et j’ai corrigé immédiatement 2011,c’était il y a 10 ans déjà,une autre époque,

une autre vie, les enfants de 10 et 12 ans le temps pris d’une autre manière, ce serait plutôt l’esprit lié au temps?

bon bref on s’en fout……

des préoccupations de pacotilles,

le bruit des pas dans la rue me réveille

dans ce hall gigantesque de la gare centrale le mouvement de la foule aux heures de pointe est source de vacarme infernal et me réveille pluie nocturne sur branchage l’été me réveille

les paroles filtrées des radios débiles me réveillent

les voix rauques des chats en période de chaleur me réveillent, leurs luttes dans l’obscurité également

un morceau de musique qui revient en boucle, c’est le réveil matin du travailleur

déambuler de pièce en pièce, de chambre à salle de bain,à toilettes, à cuisine, à salon, à entrée et enfin à ascenseur et porte d’immeuble qui se referme derrière soi, c’est le réveil du travailleur

transport toujours transport, amoureux dirait Momo, le copain de Shakes, tout deux metteurs en réel de leurs rêves, réel virtuel bien sûr, transport sur le fleuve,une barque, le Jourdain, le Nil, transport sur des rails à travers la ville neuve du bord de l’eau, transport ferroviaire le long du lac Victoria, ah café, toujours le kahawa, se mouvoir dans le vaste monde pour s’émerveiller……

revoir des choses et les réentendre aussi

est-ce pour se faire du bien ou par nécessité?

se rapprocher des mondes flottants afin de réintégrer les mondes réels des livres de SF

question toujours question sur son esprit ou son état d’esprit, pourquoi comprendre?….

voilà c’est fait une journée de boulot/loisir pas rentable abattue avec bonne humeur c’est fou ce que ça fait plaisir cette histoire

l’obscurité, des ronds de lumières s’en extraient cet éclairage suit avec régularité les pulsations de musiques que les 2 hommes ici sur scène produisent,lunettes de soleil la nuit, costard sombre pour un public hétéroclite

vieux lycéens et jeunes futurs fonctionnaires et entrepreneurs et artistes et militaires et ingénieurs et ouvriers du bâtiment, du commerce, d’usine, de bureau d’étude, de mécanique agricole et autre et autre et

c’est original, comme la manière de cuisiner, ingrédients définissent la culture, le passé du goût, des odeurs des mets mais aussi des épices, du cacao imprégnant la peau de la main, des cheveux, des vêtements

les réveilleurs perçoivent la quotidienneté et imaginent que le moment qui arrive comme un moment meilleur, singulier, génial, ne présentant aucune ressemblance avec les moments venant de s’écouler

je ne sais plus ce que je voulais écrire ou dire, mais cela avait un rapport avec ce que j’avais entendu ce matin et que je ne devais surtout pas m’y reporter, pour la raison simple que j’exprime ce qui me vient à l’esprit au moment même ou je m’assoit pour taper sur le clavier,les flashs qui me marquent le cerveau par exemple.

bref on s’en fout s’exclama mon second derrière moi,celui qui me souffle les quelques idées géniales que j’allonge sur l’écran.

revenu enfin sur la feuille blanche afin d’élaborer une nouvelle démarche d’écriture, théorie suivie de pratique

les animaux sauvages sont en attente d’un déclic et espèrent à tout instant une mise en action de l’évènement qu’ils vont provoquer……….

c’est comme ça que ça se passe !……

.envisager une nouvelle histoire la vue des pieuvres et des méduses s’effectue au travers de vitrages teintés par leurs épaisseurs, 1 unité rose, 2 mauve, 3 bleu ciel, 4 bleu nuit, 5 vert des profondeurs etc, etc………..

on n’est pas loin du 14 mai 2011, mais il y a encore quelques semaines qui nous séparent de cette date merde voilà il fait soleil depuis quelques jours, mais le temps est toujours au froid, c’est toujours l’hiver mais son anniversaire c’est dans pas longtemps voila depuis peu de temps, certains réfléchissent, il faudrait savoir sur quoi penser, pourquoi penser, et aussi de quelle manière, avec qui, le faire en mode oral,ou sur papier ou sur mémoire de masse, voilà, c’est toujours le même problème, on n’en est plus au même point, et vous trouvez qu’il y a un solution, c’est étrange non? comment en arriver là, et dans quel but,l’histoire se renouvelle sans cesse , des gens qui se posent des questions et d’autres qui les résolvent?je revois des moments ou j’ai dessiné des traits sur des feuilles de papier, au crayon noir, à l’encre de chine,au pastel sec, des choses qui me passent par la tête,avec aucun objectif particulier si ce n’est celui d’extraire de ma mémoire des images figées là, depuis semble-t-il une éternité, même avant ma naissance je crois, est ce de la folie, de la démesure intellectuelle,de la démence, de l’orgueil intellectuel, de la paranoïa,du mysticisme païen, des croyances paléolithiques qui ressurgissent de je ne sais où, je dessine des labyrinthes, des parcours dans des paysages, des traversées dans des forêts, des déserts, des lieux verdoyants, des lieux rocailleux et silencieux, mettre à plat des choses cachées, des visions, des évènements inconnus d’ici et de là bas, toujours tracer sur le papier et voir autre chose.Balades dans le blanc de la montagne, marcher et entendre le silence à travers sa respiration et le chuintement des raquettes dans la poudre blanche.apercevoir des choses dans le ciel, un rêve, une imageréelle, des reflets, des myriades d’oiseaux qui dansent dans les airs et jouent avec les brises chaudes, être là……….

de temps en temps des borborygmes étranges apparaissent à travers les hauts parleurs, je pense que cela vient d’étranges personnes qui écoutent comme moi FIP, à part qu’elles sont placées là haut à des milliers d’années lumières et qu’elles réussissent à capter avec leur grandes zoreilles les émissions de jazz de 19H et voilà biourgle biewwweiou blourglebeleleiou biongioniooonnenneiou,ça dure plus longtemps, une quinzaine de secondes un message,une appréciation sur la qualité musicale une menace ou un avertissement sur l’avenir incertain un avenir à risque étrangement sombre un avis sur le dernier match des 6 nations une proposition scientifique sur un nouveau mode d’énergie un idée sur l’urgence de la protection des espèces qui nous entourent…….

des êtres sont là à coté de nous et ne demandent rien d’autre que de cohabiter avec l’espèce humaine,des insectes minuscules vivent dans leur univers sous l ’écorce de l’arbre, subir l’attaque des saisons, des pluies automnales, des sécheresses de l’été, bois se gonfle d’eau, se désagrège sous la neige, se transforme en humus, retourne à la terre, nourrit l’insecte là………

je ne sais pas si je tiendrai longtemps le rythme de l’écriture que je me suis donné, écrire toujours écrire tous les jours écrire le jour à tous, l’atout du jour c’est d’écrire encore et encore, il semble ne rien dire à travers ces mots, mais quelque chose en ressort à la fin,suite à une analyse, une sensation, c’est peut-être le sens du vide ou la voie du vide, un aspect zen de traits qui s’alignent et qui pour bon nombre d’habitants de la planète semblent un tracé certes, une écriture certes,mais du chinois pour un inuit, de l’estonien pour un sénégalais, du gascon pour un islandais……

et pourquoi ne reviendrait il pas sur une notion qui lui est chère, celle que vous ne connaîtrez jamais donc vu qu’elle est très chère une idée, une image, une stratégie, une mise en condition, celle du réveil même en plein jour.le rêve éveillé est possible il faut y croire, toujours y croire, sans cesse y croire…….

une silhouette ressort de la photo prise au hasard sans trop d’objet précis, si ce n’est prendre l’instant présent dans cet espace de l’underground.le ciel est rouge,le soleil est radieux,l’hiver à San-Francisco un américain discute avec une japonaise, d’art?des tableaux exposés?sur la technique de fabrication?ou l’équipe de fabrication des oeuvres ? une famille de 3ou 4 personnes se régale à faire ces tableaux, ça met plusieurs heures pour finaliser,non peut être l’américain parle le japonais et évoque avec la femme des séjours là-bas, sur la côte nord de l’archipel, ses joies de découverte des autres, son amour pour sa femme, les ballades en mer avec des amis petits pêcheurs dans une zone sensible de la mer de chine..etc………..

Qu’une ministre vante la diversité culturelle de son pays, l’accueil des démunis, des laissés pour compte, des intellectuels en exil, des militants pourchassés……

surveiller ceux qui veillent, il est interdit d’interdire, la contradiction est là, une raison, une efficacité, un principe de précaution, une raison d’état,la sécurité du territoire, la croissance économique, le PIB…….

comme disait mon collègue l’autre jour, on s’en fout,milliers d’images arrivent de là-bas, des gens qui se démènent pour survivre, revivre, respirer, sourire, après tant d’années dans l’obscurité, malgré le soleil, les touristes, le va et vient incessant des autobus, des navires de croisière, des gens dans les hall de gare, les aéroports.se replier sans cesse sur une croyance, imaginer l’avenir plus chaleureux et plus ouvert.des types toujours là à renforcer les processus de ………..

se remémorer une odeur de café au lait et revoir son enfance dans le grand hôpital parisien (Broussais) et ressentir l’odeur des tilleuls, des peupliers des érables…..

parfum de café au lait dans la salle du p’tit déj’ du centre a.f.p.a. (Lorient) odeur de café et de croissants dans l’arrière cuisine d’un grand hôtel de saint Raphaël (le continental)….

parfum de santal, savon, encens….la guerre des 2 mondes, inscrit sur un paket de sérial c’est quoi cette histoire, une attraction pour des gamins sur la guerre, c’est charmant, c’est entre 2 mondes,c’est sûr que c’est jamais dans le même monde avec des gens de la même famille, et pourquoi pas il faut ancrer ça dans le cerveau des p’tits loups pour qu’ils y adhèrent plus tard, plus grands……

ça fait quelques jours que je n’ai pas mis les doigts sur ces pages d’écritures et j’ai comme un vide sur le manque de temps, une volonté est là de part la nécessité d’écrire, c’est comme la nécessité d’imaginer en informatique. hé tu dors ou quoi? hé, je comprends pas hé je me pose des questions sur ce que j’écris et j’entends des mots que je n’utilise jamais par écrit, mais que je peux utiliser verbalement; squelette, performance, diésel, apéro, une série, des mots qui pourraient avoir un lien, caractère, analyse, pensée, poursuite, casquette, fil électrique, lampadaire,brouette, cerisier bleu, cavalcade vénitienne, cadavre exquis, labyrinthe, jeu de l’oie.

Malraux, Loti, Cendrars, de la poésie, l’amour, l’esprit d’analyse, le lien social pour l’intérêt commun,l’ouverture d’esprit, les remèdes sont intellectuels, toute personne y a accès de part le fait d’être HUMAIN assez de cette vision apocalyptique des médias qui sans cesse distillent le venin insidieux de ces esprits malades

UNE INDIGNATION DES CITOYENS FACE À LA CAPTATION DES DROITS CIVIQUES

de la poésie comme éclaircissement de l’esprit, un bain d’eau thermal pour le soin des souffrances mentales infligées depuis des décennies,bulles d’air,flocons de neiges,monde flottant,légèreté de l’être,parfums des résines sylvestres,projections aériennes,les papillons rares réussissent à défier des groupes de vampires, serait-ce de part leur légèreté, leur petitesse, leur habileté à voler sobrement…..

la vie est une mer, elle est parfois calme, il y a parfois des tempêtes faut-il un radeau de sauvetage à bord de ce beau navire qui nous permet de voguer au grès des vents, navire à voile, navire de guerre, voilier de plaisance, yacht, destroyer, sous marin, navire écolo pour la protection des baleines et autres espèces en voie de destruction humaine toujours revenir à l’horreur humaine, est ce nécessaire, pourquoi ce leitmotiv, cette image qui revient sans cesse, mon environnement de connaissances universelles si faibles est là et me remémore à tout instant ces destructions, un cauchemar auquel il faut faire face en permanence et essayer de le dévier, de le guider pour rejoindre un rêve plus merveilleux….

assis face à un livre ouvert, des centaines de photos d’océans, de mers, de vagues,le grand ciel bleu une série de clichés écrire tout ce qui te passe par la tête écriture automatique? non une sorte d’essai sur la compréhension du monde à travers un paysage d’eaux calmes et tumultueuses, calme apparent et courants violents, silence aérien et fureur sous marine infernale, des chants le type sur son radeau de fortune ( il est toujours de fortune d’ailleurs son radeau) apprécie le calme avant la tempête, même s’il n’a rien bu depuis plusieurs jours de déambulation océanique, contre sa volonté d’ailleurs il se force à chanter à inventer des paroles sur des airs de musiques qui lui reviennent à l’esprit, est-ce la fin?c’est marrant comme il y a des espaces temps de non écriture, ça se passe les longs weekends, où le clavier est loin de mon esprit, de mes préoccupations, même si parfois je me dis qu’il faut quand même que j’y jette mes doigts, mais je passe à autre chose, jardin, bois à couper, arbres à finir d’élaguer, course, repas à deux ou trois ou avec des invités, être avec Claire, marcher,réfléchir, etc…..en fait je ressens un manque avec Virtual Regatta et je me suis dis que pour le combler ce serait de mettre dans la réalité ce que j’imagine depuis plusieurs années c’est d’écrire un journal, des notes, des réflexions, des remarques, de la poésie surtout même si la forme n’y est pas, mais au moins les vapeurs en suspension dans ce lieu incertain, imaginaire, mais visible, toujours là, le parfum de l’écorce du cédrat, des fleurs d’agrumes, le goût du jus de citron gingembre menthe,fruit jaune à l’abri du froid pays de mer et de soleil et de grisaille parfois et de pluie torrentielle….

la clé est sur la porte, putain de bordel à queue dit elle en ouvrant la porte sur la température glaciale et humide de la nuit du 2 mars 2011 22h33…..l’eau s’écoule dans le lavabo le feu crépite dans le poêle le tuyau se dilate en s’échauffant, les chattes traînent dans la semi obscurité , l’une tourne autour de la chambre, l’autre s’installe sur une chaise au bord de la paroi enflammée,penser à remettre du pain sur la fenêtre pour les mésanges, moineaux, rouges gorges……

qu’est ce qui me vient à l’esprit, un militaire qui fait le plein de patates et de baguettes pour ce soir, match à la télé, peut être du foot…..

un jeune 25/30 ans ouvrier, seul, nourriture rapide, pas compliqué à préparer avec le minimum d’ustensiles, peut être loin de chez lui, sur un chantier pour la semaine, en déplacement…..

une femme heureuse, avec son fils, faire les courses et penser au mari, qui aime bien avoir du vin rouge à table,moi aussi d’ailleurs…..

une jeune femme calme et belle qui parle sur un ton apaisant à un homme de 50 ans, le visage bouffi, gonflé par une dépendance d’alcool apparemment ou des substances médicamenteuses, elle parle et essaie de comprendre ce qu’il lui dit, c’est difficile mais elle y arrive, lui demande de prendre du jus d’orange, une tutrice pour un homme en détresse peut être, un homme malade, sa fille son père, non le lien n’est pas si étroit…..

les caissières inquiètes, fatiguées, qui réussissent à sourire et à détourner leur attention vers des propos,des visages, un groupe de personnes…..

la soupe cuit dans la cocotte minute, c’est un pot au feu à l’odeur….

musique sur fip miussick sur fop commencer à élaborer un autre langage, une sorte de codification que seul quelques personnes ayant les mêmes connaissances intimes les uns par rapport aux autres peuvent appréhender, décoder, comprendre…….

j’ai fait un rêve où quelques personnes nous indiquaient un lieu où aller, on se faisait berner, arnaquer, on voyait qu’il y avait malhonnêteté de la part de nos guides, le groupe de gens qui m’accompagnaient était des personnes inconnues, je ne sait pas ce qui se passait là bas, mais les groupes y aller ne pouvant rien faire d’autres, et moi j’hésitais, je laissé partir mon groupe et me faufilais dans un autre, enfin c’est l’impression que j’en ai eu de ce rêve, c’est pas très clair, les vapeurs de la mémoire se dispersent rapidement vers le néant, s’il y en a un…..

Le monde réel quel est il?

Le paysage mémoriel? des connaissances proches, des évènements intimes et ceux lointains que l’on capte avec des symboles écrits, images mots sons, sur écrans, sur papier, à travers des postes de radio.

Un environnement? qui est un amas d’informations que l’on interprète, que l’on organise avec des échelons de priorités, que l’on colore avec nos impressions, nos sentiments, notre vécu d’individu dans un système de vie en groupe, en communauté.Personnes, animaux, végétaux, objets de nature,naturellement conçus ou objets manufacturés, Coexistence de multiples éléments possédants des forces de persuasion sensitive plus ou moins marquées, ainsi va la vie être isolé de sa famille pendant une période de quelques années pour une formation cela ressemble à l’intégration d’un adepte dans un système sectaire.recevoir la parole divine afin de devenir un porte parole sans se rendre compte de la responsabilité que l’on prend, ou alors en toute connaissance de cause.la cafetière respire, l’arôme du café traverse le temps, l’odeur du pain grillé également, mémoire se met à turbiner et fait revenir en surface des époques lointaines.

le gel est de retour, pourtant les jours rallongent depuis quelques temps, soleil est là soleil est de retour belle journée, un peu fraîche mais très ensoleillée il semble y avoir un problème quelle est la raison de ce sujet qui revient continuellement: le temps qu’il fait? une influence sur notre comportement au quotidien, une influence sur notre mental sur les jours qui viennent,les semaines, les 2 ou 3 mois également qui arrivent.

Je n’ai jamais reconnu je revois des choses qui ne sont pas les mêmes comme par hasard arriver comme toujours à écrire des choses surtout pour ne pas voir trop de choses sur le néant du temps etc etc etc dormir voir la vie des paysages qui défile et toujours être là à comprendre être un animal minuscule et marcher marcher le petit chat joue avec une boule de papier demander rechercher imaginer découvrir sinuer comme l’homme qui marche arriver quelque part et toujours chercher analyser ne plus comprendre c’est trop facile d’être clairvoyant et d’appréhender le monde dans ce qu’il a de plus ordinaire arriver à marcher et marcher et marcher et voilà la télé s’éteint comme d’hab histoires de familles à travers leurs vacances estivales tout un tas d’évènements se passe pendant ces quinze jours le cadre: un vieux bâtiment du XVIII ème siècle, la partie réservée à la location estivale partie de pêche dans les chenaux tentes plantées là autour, pas assez de places pour tous dans le château repas chaleureux et débats et bons plans pour la journée (plages, courses au marché, repas du soir à étudier etc…)repas en commun, plage en commun, ballades en groupe,des moments d’intimité,des gens parlent, c’est l’heure de se lever, de la culture, des infos de sites, des réflexions sur un livre et sur l’auteur, des images du monde proche et de celui de là bas, des gens d’ici et d’ailleurs aussi préparation du p’tit déj’. ça fait plusieurs jours que j’utilise cet ordi, mais je ne vais plus sur Dtm (Délirium Très Mince)

évènements depuis 2 jours au japon,

soirées avec lapin crétin en tant que bonhomme de carnaval

journées à passer de temps en temps sur la compta,

bon tout passe peut être

Créer une idée, celle du poulpe et de l’hirondelle une fable, non, une réalité, se déplacer, être libre comme l’air et se fondre dans le milieu dans lequel on vient d’arriver, sans à priori, sans rejet, sans affrontement quelconque, sans problème de langue, de culture, de peau, de la curiosité sûrement de part et d’autre, de l’attention, des soins, de la solidarité, de l’aide, sans contre partie, naturellement un peu comme vivaient autrefois des indiens d’Amérique, des océaniens,Tahiti au XIXème, les peintres, les poètes y allèrent éberluer devant cette innocence naturelle, sans se poser de question sur leur intervention dans ce milieu des bons sauvages, leur influence néfaste qu’ils allaient mettre en place, les conquistadors au paravent, Montaigne voyait déjà venir cet orgueil destructeur, cette avidité pour les richesses et le pouvoir qui allait en découler là bas au pays.

y aura t il un autre printemps les catastrophes en chaîne sont les réactions en chaîne du nucléaire un système de lutte collatérale création écriture poésie conte, textes anciens Dante traduit et interprété et transformé, Pound dans son monde médiéval provençal le dit du Genji, les Cantos, l’odyssée, terra nostra peut être toute une littérature déjantée traverse les siècles et quelques érudits intellectuels passionnés universitaires ou non s’approchent de ces moments de créations discours en langues anciennes, mortes sûrement, latin et autres de 2 SdF attablés à un touret de câbles partie d’échec de go

des sacs plastiques accrochés aux branches des bosquets sous ce pont d’autoroute étendards plastiques aux couleurs multiples voguant au grès du vent, de la brise, de la tourmente du mistral ou de la tramontane au fil des courants aériens et électriques

quoi des mouvements de la respiration terrestre là depuis toujours un décalage c’est marrant je relis ce que j’ai écris et je vois un décalage de quelques jours sur la réalité, je rêve, j’imagine, je calcule, j’élabore des scènes de vie de paysage des évènements entre papillons bourdons araignées de carrare de part leur blancheur 2 cerf volants combattent et on entend de la haut des bruits effrayants de bois de cerfs qui s’entrechoquent je passe plus de temps sur ces pages que sur mes devis,

c’est un scandale ce n’est pas l’attaque directe qui peut résoudre quoi que soit

éducation populaire?

communauté auto gérée?

bambou,

la masse jaune des fleurs de forsythia

b

Revenir sans cesse sur l’ouvrage, même si mon annulaire gauche s’est retrouvé coincé entre deux bûches et si son extrémité est légèrement violette

week end chargé de part son emploi du temps, un tour au cinoche «black swan» bon dans son interprétation, mais une histoire de danseuse plus contemporaine aurait été plus intéressant, voir Wim Wenders, ne pas oublier la politique de radio paris, noyer le poisson dans une mixture d’informations déformées, avec la voix que l’on donne à des fins débiles non républicaine, non responsable, une notion de peur que l’on distille avec habileté en parlant, parlant, parlant,submerger l’intelligence de la masse est primordiale, lui faire oublier la réalité d’un système injuste et non citoyen mis en place puisque libérale, sécuritaire, museleur de voix les jours passent heureusement que nous n’avons pas de kiokiookkks c.a.d de Micro récepteurs implantés dans notre esprit sinon ce serait la ‘merde’ complète et le cauchemard permanent il faut une révolution permanente, je ne sais pas ce que ça veut dire dans l’esprit des 68 tétards mais pour moi c’est une remise en cause permanente du système avec une ligne d’équilibre à suivre un instant et passer à une autre si trop orientée vers un mur ou un gouffre les gvts sont responsables et une entraide devrait être mise en place immédiatement dès l’apparition d’une catastrophe écologique, humanitaire, naturelle,industrielle, planétaire.un petit récit écrit sur 3 heures de temps le 30 mars 2011 non assistance à personne en danger et catastrophe en chaîne

Début mars 2011, aux infos nationales, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie font les gros titres toute la planète est rivée sur le net et sur les téléviseurs, des pays comme la chine interdit même de prononcer sur la toile le mot Egypte, censure de la classe dirigeante assise confortablement sur une montagne financière et avance comme raison d’état la gestion d’une population de x milliards d’individus pour ne pas donner de mauvaises idées aux internautes et par la même à la population chinoise.Tsunami sur les côtes nord fait basculer l’info, les révolutionnaires lybiens deviennent des insurgés, des rebelles, même si l’état français reconnait officiellement ces opposants au colonel.

Images arrivent sur le net et les infos CNN, NHK, BBC, eta utres défilent avec les mêmes enregistrements vidéos qui tournent en boucle ça me rappelle le 11 septembre 2001 même système de communications , images identiques sur toutes les chaînes TV de la planète, vive la mondialisation pour la manipulation des masses.

c’est super ça me rappelle des livres de SF des films aussi un de Mikalkov ou Konchalovsky, monde post catastrophe nucléaire voilà il pleut est elle neutre cette eau, inerte, sans saveur et inodore elle nous raconte peut être ce qu’elle a vu là bas vers ces terres encore vierges,le chant des arbres est a écouté, de l’art du bruit et du silence, à la poursuite du vent par ce poète chinois, à la poursuite de ces mouvements naturels dû au vent sans doute, non peut être une volonté une rue très populaire,

un écran géant 10m par 15, 2monstres s’affrontent l’image qui apparaît en gros plan c’est 2 escargots aux corps gélatineux, translucides, leurs peaux grains de riz humides, des antennes/yeux mobiles, tactiles,rétractiles, sensitives, une coquille de nacre en spirale qui croît doucement saison après saison, aux couleurs chaudes, même le blanc est chaud, légèrement ivoire,chaque coquille est unique,ils s’approchent l’un de l’autre à une allure qui leur est propre, contact bref et léger, brutal retrait en arrière de leurs têtes diaphanes, dans la réalité aucun son perçu par l’oreille humaine, mais là une sorte de sifflement d’aéronefs en cours d’atterrissage sur tarmac de verre et d’acier, vibration des corps et sifflement de leurs frottements sur les rebords de verre, bruit assourdissant, scratch infernal des chocs de titans,le chuintement humide reprend, la folle course continue,jamais d’obstacle insurmontable, le contourner,l’escalader, poursuivre le trajet, manger, se fréquenter et discuter de tout, toujours de tout, vue le peu de rencontres dans la journée, dans une vie éviter le danger n’est pas possible, se mettre à l’abri oui mais seulement de la chaleur, de la sécheresse, qui dit danger dit immédiat, brutal

hé les filles y’a du réseau? je sais plus ce que je racontais bon c’est l’heure du café, voilà t’es content c’est le p’tit déj’ ce matin qui me réveille après avoir admirer sur mon écran 17‘ le tiger’s nest, petit temple perché à flanc de montagne, une dizaine de petits bâtiments trapézoïdaux aux toits en tôle, comme à Briançon d’ailleurs, couleur blanche domine sur le rocher noir, bandeau rouge en haut de chaque édifice, pourquoi,un style, une raison religieuse, ou un aspect fengshui del’âme monastique du lieu, un toit doré de pagode domine ce bloc fixé sur la paroi montagneuse, des gens doivent y vivre depuis très longtemps, comment?

l’apocalypse selon st jean et celle selon tartampion ?on n’en tient pas compte quoi?j’en suis à la page 43, mais j’ai un peu triché, j’ai rajouté des trucs que j’ai écrit à part, je pensai quecela pouvait servir comme fil directeur dans le délirium un peu trop mince à mon goût et voilà y’a la mère qui cherche un coin au chaud pour s’étaler et roupiller un bon somme

rème est en ville chez ptitbo, ils graillent ensemble peut être avec des potes

rême entre potes accessoires, accidents, accès, accord, on pourrait dire accion aussi non?j’ai les yeux qui se ferment , je suis réveillé depuis 5h du mat, et voilà et puis c’est tout, y’en a qui dorment, y’en a qui veillent et qui marnent.

des fleurs: lilas, arbre de Judée, glycine, azalée,rhododendron, prunus, bientôt les fleurs des catalpas vont embaumer d’air chaud de la fin de printemps, vont envahir la terrasse ensoleillée, exhalaison d’un concentré de parfum enivrant

poésie donc

hé va donc

dicter par son esprit en doute, il traverse son espace et son temps face à moultes idioties lui parvenant aux oreilles et aux yeux aussi d’ailleurs je me rappelle cette époque où une ronde tournait et tournait sans cesse dans mon cerveau c’était celle de l’homme qui marche et j’essayai d’en extraire quelque chose, quelque chose d’inconscient que je ne suis toujours pas parvenu à cerner d’ailleurs, mais à quoi bon?c’était une image d’un personnage quelconque, pas si quelconque que ça enfin, puisse qu’il a le regard là-bas le vert du jardin, des plantes, des herbes et des arbres me rappelle la tristesse printanière du nord du japon,(radioactivity is always here for a very long time)un groupe circule avec agilité dans une masse humaine,une foule, on essaie de les observait, mais cela semble difficile, pas impossible mais extrêmement difficile,malgré les compétences qui se diffusent et s’améliorent de génération en génération, très difficile donc cette poursuite, le groupe se meut sans aucun lien entre ses membres qui le constituent, action, échappée, action,aucun lien, aucune relation mais une même volonté, une même ligne de conduite, des ordres reçus sans radio, sans infos codées dans les journaux ou mag., sans contacte tel, TV ou autre, un mystère se déplacer sur site et appréhender les mouvements à suivre sans se gêner, sans se contrer, sans contact aussi avec l’ennemi hé je me rappelle l’époque ou des tordus ont failli faire pété les centrales sous prétexte qu’ils avaient perdu les élections, ces tronches de con, je te raconte pas l’urgence de l’intervention et des procédures de sécurité à mettre en place bon tout ça c’est rien, le plus important c’est vivre, le meilleur combattant est celui qui est vivant et armé pour la vie, vivre, vivre l’eau, la source, la rivière pas loin de l’habitat nourriture associée, racines, herbes, plantes, fruits,petits animaux, escargots, rongeurs, poissons, animaux plus gros, petits mammifères une image d’un peuple ancien m’est revenue, peuple ayant acquis un haut niveau de création et de fabrication technique d’objet, d’habitat les Anasazis délirent

bon enfin, les nuages sont revenus après plusieurs séances rondes autour du chêne chants nocturnes sous la lumière de mère pleine lune, toujours pleine comme nos panses devin, d’abricots, de prunes, de cerises et autres délices crûment techniquement parlant, goulûment dévoreusement parlant j’essaie de me remémorer ce que je viens d’écrire avant que cela ne s’efface sous une impulsion bizarre de ma machine, quelqu’un est il là à lire en même temps que j’écris et ce quel qu’un n’aurait peut être pas apprécier ce que je venais de noter c’est la 1ère fois que tu me la joue comme ça hein il va falloir que je te trouve un nom ou alors tu me l’écris dans cette espace vierge suivant:« «merci, quand tu veux tu le fais quand je partirais tout à l’heure faire des courses ou quand je dormirais la nuit prochaine dimanche de pâques hier je me suis vu passer une semaine dans une librairie sympa en train d’écrire en glanant parmi cette multitude de livres des sujets constituant au fur et à mesure du temps un fil conducteur pour une théorie, un essai , un début de roman, quelque chose d’imaginaire sûrement en parallèle bien sûr avec la vie de «gens» d’aujourd’hui où d’hier c’est le jour de la messe, non pas celle du seigneur j’ai failli dire saigneur, merde alors, commençons pas à blasphémer quoi,vendredi soir dernier nous nous sommes réfugiés, claire et moi, dans une cathédrale, celle de Lescar, pas à cause de la pluie qui tombait à grand seau d’eau où par trombes d’eau sur nos têtes de pauvres pêcheurs devant l’éternelle enfin on n’était pas là pour des raisons catholiques,mais pour des raisons d’un intérêt artistique, d’ailleurs son n’a pas pu les assouvir pour des raisons qu’il y avait du monde partout et qu’une cérémonie se préparait pour le soir même ou le weekend qui suivait enfin quoi le lieu visé de la cathédrale se trouvait derrière l’autel, au niveau du déambulatoire, ce lieu est composé de murs anciens et surtout d’un sol en partie recouvert d’une mosaïque ancienne également, raison de notre présence.la cime des arbres ballote doucement de gauche à droite,ce serait plutôt le cyprès qui adopterait une amplitude plus régulière, et plus calme, moins de volume à bouger,moins de violence donc dans le mouvement.après les chaleurs estivales comme dit le chroniqueur météo de la radio une température automnale s’installe (sinstalle cé pa ma non plu) sur nos contreforts pyrénéens pour ne pas dire béarnais.bon tout ça pour dire que c’est du pipo, c’est à peine le printemps du mois d’avril et on a vu s’écouler en l’espace de quelques jours, tous les visages des saisons.jé coisé des jeans ce matainjé cosé à des jeans ce mâtinde chauses et d’otes nous pipillassionscrisées elles son les vendeuses pinset embolés y son les commandeurs de gatosDe chausses et d’hôtes

Ici 10 ans plus tard, le 23 août 2020, des choses ont changé

La vie, sûrement, évolue de manière inattendue Les types en vélos foncent vers l’enfer, bien que l’air se rafraîchisse les flammes me lèchent les orteils

Des expos au Carla Bayle Des voix sorties d’outre tombe sur la terrasse du bistrot, et moi en train de taper des mots sur un tel mobile Asus Claire circule dans le musée de Pierre Bayle et me racontera l’histoire.La Jérusalem céleste de Tristan Ra et des collègues d’atelier Je n’ai rien pour écrire

Obligé de gratouiller des morceaux de charbon de bois sur du carton Continues, continues.Tous circulent avec tel portable, avec masque sur le nez,vers où ?J’arrête là Déliriums trop mince.Lih 101 220 20

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